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Il n'avait pas prévu que la mère de Luc le rejoindrait et qu'il porterait devant elle un petit short de gymnastique. Julien se sent rougir et doit lutter pour recouvrer son calme. Hélène étale une serviette de bain très colorée sur le banc à côté du garçon.

Elle a fait un pas au centre de la petite pièce se tenant presque directement au-dessus du garçon assis. Elle a distraitement délié la ceinture drapée autour de son long peignoir blanc en éponge.

En regardant le garçon en face, elle l'ouvre, exposant alors son corps moulé dans un petit bikini. Involontairement, les yeux du garçon s'élargissent en regardant la mère de son ami. Sa bouche s'est ouverte imperceptiblement. Hélène lui fait une moue rieuse pendant quelques secondes, puis retire le vêtement le laissant tomber sur le plancher. Son bikini jaune vif met son corps en valeur, la couleur de sa peau légèrement ambrée.

Bien qu'elle ait 41 ans passés, Hélène fait beaucoup plus jeune. Les traits fins de son visage sont doux, avec des yeux bruns qui pétillent, un nez arrondi presque enfantin et des lèvres pleines, sensuelles. Ses cheveux sont noir jais sans recourir à la moindre teinture. Ils sont courts mais coupés avec art, la rajeunissant de quelques années supplémentaires. Avec ses 1m70, elle est un peu plus grande que la moyenne.

D'ailleurs, il y a en fait peu de choses au sujet d'elle qui soient moyennes. Admirablement proportionnée avec ses 57 kg, Hélène Fabbre est une femme sexy, avec une taille mince et assez de courbes pour détourner le regard de n'importe quel homme.

Tu n'aimes pas mon bikini? Tu trouves qu'il est trop petit? Julien croise timidement son regard. Julien se demande s'il a bien entendu. Elle étend de nouveau la serviette à côté du garçon et s'assied dessus se penchant vers lui. Elle croise ses longues jambes musclées. Elle tapote doucement son genou. La plupart des types aiment les femmes avec de gros seins.

Il me l'a même avoué un jour. Elle est incroyablement bien dotée. Mais il n'y a pas que la seule taille. Depuis l'adolescence, elle a les seins le plus sensationnellement formés imaginables. En raison de la taille minuscule de son haut de bikini, ils ont certainement pris Julien au piège. Et çà n'est pas que le reste de son corps soit moins exquis: Elle tire sur les bretelles de son soutien-gorge pour les positionner confortablement. Mes soutien-gorges sont invariablement trop petits, particulièrement celui-ci.

Ils paraissent m'aller bien, mais parfois il est pénible de les porter. Cà t'ennuie si je le retire? Lentement, délibérément, tout en continuant à le regarder, elle passe les mains dans son dos et dégrafe son soutien-gorge.

Ses énormes seins ont jailli presque sauvagement en avant. Maintenant c'est mieux, " dit-elle avec un soupir de soulagement. Elle fait glisser les bretelles le long de ses bras. Souriante, avec une main, elle l'écarte puis le laissant tomber sur sa cuisse. Les globes massifs pointent fièrement en avant comme deux torpilles d'albâtre. Ils sont admirablement couronnés par des mamelons très bruns, fièrement dressés, entourés par leurs aréoles également brunes et larges comme un dessous de verre.

Ses yeux restent fixés sur ces gros nichons fermes, lourds. Notant le centre d'intérêt, presque hypnotisé de son regard fixe, Hélène étire ses épaules vers l'arrière, bombant le torses, propulsant sa grosse paire en avant. Elle pose ses mains doucement sur ses hanches. Le jeune garçon n'a rien dit mais la regarde avec embarras. Puis, se penche légèrement vers lui. Son visage est soudainement devenu sérieux.

Elle regarde vers le bas, ses attributs surdimensionnés. Un film de transpiration s'est formé au-dessus d'eux. Elle les effleure du bout des doigts. Elle recule un peu. C'est une chose très normale.

Elle fait un pas pour s'en débarrasser. Puis termine sa pirouette lui faisant face de nouveau. Personne ne lui a jamais posé une telle question. Il ne peut pas croire qu'elle est nue, offerte, à seulement quelques cms de lui. Mortifié, il sent le début d'une érection puissante dans son short. Il prie pour qu'elle ne s'en aperçoive pas. Ca donne la sensation d'être si libre, si vivante.

Tu sais Julien, je ne ressens aucune gêne, nue devant toi. Tu peux te sentir libre de me regarder. Ne sois pas embarrassé, puisque je ne le suis pas.

Tu es un jeune homme et je parie que çà doit t'agacer un peu. Elle regarde vers le bas le bombement impressionnant évident sous son short. Ses yeux s'élargissent et elle soupire. Julien, je te fais bander dur! Il lui laisse l'entière responsabilité de ce qu'elle s'apprête à faire. Lentement, Hélène commence à tirer le short vers le bas. Soudain, incapable de retenir sa curiosité, elle le descend d'un coup à ses genoux.

Le membre palpitant jaillit glorieusement vers le haut, se dirigeant vers le plafond. Ses yeux se sont élargis pendant qu'elle regarde vers le bas, découvrant la grosse queue. Elle sourit et le regarde. Se mettant à genoux toujours devant lui, elle regarde le spécimen étonnant qui innerve ses sens. Elle chuchote admirative, " J'ai toujours pensé que mon mari avait un gros sexe mais c'est juste un enfant comparé à toi!

Elle le regarde de nouveau dans les yeux. Elle baisse lentement son visage, approche ses lèvres de l'extrémité de sa virilité, et y dépose un baiser léger.

Hélène se recule et regarde le mandrin de Julien. Elle regarde le filet brillant de sa salive qui est resté sur l'extrémité du gland. Pour elle, le contact de ses lèvres sur le garçon est comme électrique, un choc qui fait palpiter son corps chaud et nu. Elle se lève lentement devant lui, plaçant ses mains légèrement sur ses épaules fortes faisant des gestes silencieusement pour qu'il se lève.

Julien coopère et se lève. Elle ouvre la porte du sauna et prend sa main en sueur dans la sienne, l'encourageant à la suivre. La femme, sure d'elle, voluptueuse, plus âgée, guide le garçon timide à l'érection sauvage en haut du vestibule et dans la chambre à coucher principale de la maison spacieuse.

Elle le mène à la salle de bains contiguë. Ce faisant, ils passent devant un grand miroir intégral de déco d'art. Hélène fait un arrêt devant le miroir et prend des poses. Le garçon regarde la réflexion des deux corps. L'éclat de la sueur qui recouvre leurs corps brille à la pleine lumière du soleil qui a jailli des fenêtres qui bordent la pièce.

Il n'y a rien à répondre. Mon mari est trois mille kilomètres. Ce qu'il ne sait pas ne le blessera pas! Ils se font face, se regardent dans les yeux.

Julien est à peu près de sa taille. C'est un beau garçon, mince, montrant à l'évidence des lignes musculaires qui se développeront bientôt. Ses cheveux sont bruns, ses yeux verts. Mais à un moment Patrice attrapa le maillot de Christian et lui baissa sur les chevilles, la réplique ne se fit pas attendre, le cousin en fit de même, et les voilà nus comme des asticots en train de chahuter et sauter. Le mien était assez épais, mais pas très long et avec un prépuce qui recouvrait largement le gland.

Mon frère lui avait son gland un peu apparent. Ils me caressèrent avec leur pénis. Christian lui continuait à jouer avec mon sexe. Ensuite ils me mirent sur le ventre en rigolant, et ils parcoururent avec leurs pénis, ma colonne vertébrale, ce qui était très agréable. Me prenant au jeu je leur demandais de secouer leurs sacoches.

Je sentais donc beaucoup plus sa queue qui glissait sur mon dos. Son gland devenait humide dégageant une nouvelle odeur très enivrante. Du côté de mes fesses je sentais également un bout humide à la hauteur de mon anus. Patrice lui avait déjà sa queue dans ma bouche et je léchais son gland parfumé avec ma langue. En fait naïvement il cherchait juste à enfoncer sa verge dans mon cul, sans chercher plus.

Patrice commençait à agiter sa queue dans ma bouche, et naturellement je le branlais avec mes lèvres. En fait je faisais jouir Patrice et Christian jouissait en me faisant jouir? On aurait voulu que ça continue, mais un bruit dehors nous arrêta net. On se promit donc de remettre ça un prochain jour. Tous les étés, nous nous retrouvions en famille, dans une grande villa au bord de la mer.

Philippe suivait le même chemin, surtout depuis un certain anniversaire de sa soeur. Nos éducations strictes, nous donnaient envies de découvrir secrètement le sexe et les filles nues. Nicole avait un côté aguichant. Quand nous étions sur la plage, elle se mettait systématiquement du côté, où nous les garçons, nous nous regroupions pour discuter ou chahuter, au moment où elle devait se changer pour aller se baigner.

Dans la villa où nous habitions tous, il y avait 3 appartements et au dernier étage quelques chambres, pour pouvoir loger tout le monde, du fait que les appartements étaient réduits. Nicole couchait dans une de ces chambres. Je connaissais donc la chambre où dormait Nicole. Celle-ci était toute simple, avec une tringle et au dessus 2 étagères. Une simple toile fleurie pour fermeture. Dans un coin une douche très réduite. Il était simple, mais très risqué.

Mais quand on est gamin on ne pense pas à tout. Cela faisait plus de 3 semaines que nous étions en vacances, et mon envie grandissait, je ne pouvais plus attendre. Ce jour-là nous étions tous sur la plage, le soleil était chaud. Tout le monde ou presque, se baigna. Je fis parti de ceux qui restèrent au bord. Je guettais de loin toute la famille aux bains.

Pour éviter que mon plan échoue, je préférais remonter à la villa bien avant que tout le monde ne revienne du bain, et surtout Nicole. Je rentrais donc à la villa, et sans perdre de temps je me cachais dans la penderie de ma cousine. Le temps me parut très long, très très long. Mais le temps qui passait commençait à me faire douter. Me voir tout nu? Elle avait déjà eu cette occasion…. Mon sexe durcissait et elle se mit à sourire en voyant mon érection.

Puis elle lâcha mon sexe et dégrafa son soutien-gorge. Je vis alors comme deux obus, pas très gros mais très jolis et des bouts comme des tétines toutes gonflées, on aurait dit 2 biberons blancs. En suite elle se pencha un peu pour défaire sa culotte, ses seins restaient bien fermes.

Mon zizi était tout dur. Elle me tournait le dos, ensuite elle écarta le rideau de la douche et le referma. Je ne pouvais rêver mieux comme vue.

En fait chacun de ses seins frôlaient mes tempes. Je frottais son dos, elle me paraissait si grande.

Je finissais par ses reins. Je descendis donc pour laver ses cuisses. Je sortis le premier, et très vite je me suis retourné pour la voir de face. Sous le nombril, je vis un triangle de poils tout noir. Ils étaient tout mouillés. Elle était très belle. Elle avait des hanches assez larges. Il ne semble pas, car elle touchait au bout de mon sexe, qui était très sensible. Il était tout violet. Elle caressa doucement mon sexe, et elle fit des gestes en tirant la peau. Je les rouvrais de temps en temps pour regarder son corps nu.

Instinctivement mes mains, malgré ma timidité, allèrent caresser ces magnifique mamelons. Elle prit mon doigt et le dirigea vers le bon endroit. Ma soeur fêtait son anniversaire avec quelques mois de retard, car elle est née en janvier, et elle avait voulu fêtait ça dans le jardin de notre grand-mère, donc au beaux jours. Nous étions donc en avril. Il faut dire aussi, que ma soeur ainsi que ses copines allaient dans un collège de bonnes soeurs.

Ma grand-mère avait un très grand jardin, un vrai paradis pour les enfants. Emmanuelle avait un peu moins, ainsi que Lucie, peut-être 11 ou 12 ans. Parmi elles, il y avait une jolie blonde Joëlle, il y avait aussi Catherine, Lucie, Emmanuelle, et 2 autres dont je ne me souviens plus des prénoms. Vers 16 heures, ma grand-mère servit le goûter dans le jardin. Joëlle, elle me fit un grand-sourire. Elle me demanda ce que je voulais boire. A ce moment je me sentis tout chose, mon coeur battait, et mes joues me chauffait.

Mais elle resta avec moi et nous nous éloignèrent de plus en plus. Les minutes passaient et nous étions maintenant assez loin des autres. Là encore je ne répondis pas. Sa main passa timidement le long de ma braguette. Comme je ne disais rien et ne bougeait pas elle insista.

En fait elle baissa mon pantalon et mon slip, pour découvrir mon sexe dressé. Elle le prit délicatement dans les mains, en me demandant si elle ne me faisait pas mal? Alors, elle aussi me masturba. Lucie fit de même.. Mais le mieux fût à venir. Elle continua donc à titiller mon gland que Lucie maintenait découvert.

Tandis que Lucie léchait ma verge. Mais le temps avait passé, et je me doutais que tout cela allait prendre fin. Joëlle qui était partie aux toilettes ne revint pas, et Lucie se retrouvant seule, rejoignit le groupe. Je finis, moi aussi par les retrouver. Moi je me cache avec ma serviette. Et je me suis retrouvé assis tout nu sur une chaise avec à mes côtés ma cousine.

Elle était derrière moi, mais je pouvais la surveiller. Et elle commença à couper mes cheveux, ça tombait par terre et aussi sur mes cuisses. Quelques petites minutes après, même chose, et cette fois je la devance en chassant les cheveux de mon pubis.

Je me mis à rougir, et je considérais ça comme vexant. Ses parents lui reprochaient de courir beaucoup après les garçons. Et là sans crier gare, la voilà qui saisit entre les doigts mon petit zizi durci. Elle se mit à caresser mon torse, je ne comprenais plus rien. Mais ça ne dura que peu de temps et elle reprit sa coupe. Tout à coup on entendit des pas dans le couloir, elle se remit derrière moi et continua à couper mes cheveux. Et elle ressortit de la pièce.

Nicole, elle ne perdit pas de temps et se rua sur mon zizi, qui avait un peu ramolli. Je me retenais, je craignais que ce soit pas bien. Mais Nicole de sa main libre, caressait mes boules toutes lisses et descendait un peu en dessous et frôlait mon trou de balle. Sa main sous sa jupe était très agitée. Je regardais et je vis que sa main en fait était dans sa culotte blanche. Je passais mes doigts et je sentis une fente entre ces poils, une fente toute mouillée , elle aussi avait fait pipi?

Pendant de longues minutes elle finit de me coiffer. Moi je repensais à tout ce que je venais de vivre, ça avait été trop bon. Ma mère me regarda surprise. Tu fais ta photo Nicole? Oui je vais en faire quelques unes. Ma mère sortit de la pièce mais regarda par la porte entre ouverte.



La plupart des types aiment les femmes avec de gros seins. Il me l'a même avoué un jour. Elle est incroyablement bien dotée. Mais il n'y a pas que la seule taille. Depuis l'adolescence, elle a les seins le plus sensationnellement formés imaginables. En raison de la taille minuscule de son haut de bikini, ils ont certainement pris Julien au piège.

Et çà n'est pas que le reste de son corps soit moins exquis: Elle tire sur les bretelles de son soutien-gorge pour les positionner confortablement. Mes soutien-gorges sont invariablement trop petits, particulièrement celui-ci. Ils paraissent m'aller bien, mais parfois il est pénible de les porter. Cà t'ennuie si je le retire? Lentement, délibérément, tout en continuant à le regarder, elle passe les mains dans son dos et dégrafe son soutien-gorge.

Ses énormes seins ont jailli presque sauvagement en avant. Maintenant c'est mieux, " dit-elle avec un soupir de soulagement. Elle fait glisser les bretelles le long de ses bras. Souriante, avec une main, elle l'écarte puis le laissant tomber sur sa cuisse. Les globes massifs pointent fièrement en avant comme deux torpilles d'albâtre. Ils sont admirablement couronnés par des mamelons très bruns, fièrement dressés, entourés par leurs aréoles également brunes et larges comme un dessous de verre.

Ses yeux restent fixés sur ces gros nichons fermes, lourds. Notant le centre d'intérêt, presque hypnotisé de son regard fixe, Hélène étire ses épaules vers l'arrière, bombant le torses, propulsant sa grosse paire en avant.

Elle pose ses mains doucement sur ses hanches. Le jeune garçon n'a rien dit mais la regarde avec embarras. Puis, se penche légèrement vers lui. Son visage est soudainement devenu sérieux. Elle regarde vers le bas, ses attributs surdimensionnés. Un film de transpiration s'est formé au-dessus d'eux. Elle les effleure du bout des doigts. Elle recule un peu. C'est une chose très normale. Elle fait un pas pour s'en débarrasser. Puis termine sa pirouette lui faisant face de nouveau.

Personne ne lui a jamais posé une telle question. Il ne peut pas croire qu'elle est nue, offerte, à seulement quelques cms de lui. Mortifié, il sent le début d'une érection puissante dans son short. Il prie pour qu'elle ne s'en aperçoive pas. Ca donne la sensation d'être si libre, si vivante.

Tu sais Julien, je ne ressens aucune gêne, nue devant toi. Tu peux te sentir libre de me regarder. Ne sois pas embarrassé, puisque je ne le suis pas. Tu es un jeune homme et je parie que çà doit t'agacer un peu. Elle regarde vers le bas le bombement impressionnant évident sous son short.

Ses yeux s'élargissent et elle soupire. Julien, je te fais bander dur! Il lui laisse l'entière responsabilité de ce qu'elle s'apprête à faire. Lentement, Hélène commence à tirer le short vers le bas. Soudain, incapable de retenir sa curiosité, elle le descend d'un coup à ses genoux.

Le membre palpitant jaillit glorieusement vers le haut, se dirigeant vers le plafond. Ses yeux se sont élargis pendant qu'elle regarde vers le bas, découvrant la grosse queue. Elle sourit et le regarde. Se mettant à genoux toujours devant lui, elle regarde le spécimen étonnant qui innerve ses sens. Elle chuchote admirative, " J'ai toujours pensé que mon mari avait un gros sexe mais c'est juste un enfant comparé à toi!

Elle le regarde de nouveau dans les yeux. Elle baisse lentement son visage, approche ses lèvres de l'extrémité de sa virilité, et y dépose un baiser léger. Hélène se recule et regarde le mandrin de Julien. Elle regarde le filet brillant de sa salive qui est resté sur l'extrémité du gland. Pour elle, le contact de ses lèvres sur le garçon est comme électrique, un choc qui fait palpiter son corps chaud et nu.

Elle se lève lentement devant lui, plaçant ses mains légèrement sur ses épaules fortes faisant des gestes silencieusement pour qu'il se lève. Julien coopère et se lève. Elle ouvre la porte du sauna et prend sa main en sueur dans la sienne, l'encourageant à la suivre.

La femme, sure d'elle, voluptueuse, plus âgée, guide le garçon timide à l'érection sauvage en haut du vestibule et dans la chambre à coucher principale de la maison spacieuse. Elle le mène à la salle de bains contiguë. Ce faisant, ils passent devant un grand miroir intégral de déco d'art. Hélène fait un arrêt devant le miroir et prend des poses.

Le garçon regarde la réflexion des deux corps. L'éclat de la sueur qui recouvre leurs corps brille à la pleine lumière du soleil qui a jailli des fenêtres qui bordent la pièce. Il n'y a rien à répondre. Mon mari est trois mille kilomètres.

Ce qu'il ne sait pas ne le blessera pas! Ils se font face, se regardent dans les yeux. Julien est à peu près de sa taille. C'est un beau garçon, mince, montrant à l'évidence des lignes musculaires qui se développeront bientôt.

Ses cheveux sont bruns, ses yeux verts. Sa peau est pratiquement exempte de défauts. Et, le pénis embarrassant qui continue de palpiter pendant qu'elle le pousse en avant de ses cuisses n'a clairement besoin d'aucun développement ultérieur! A dire vrai, cette femme magnifique fait souffrir Julien. Le fait qu'elle soit la mère de son meilleur ami et soit mariée n'a plus d'importance en ce moment. Il a envie de quelque chose plus qu'il n'a jamais voulu quoi que ce soit de toute sa vie.

Il regarde le corps exquis. Il le fait frémir avec ses énormes fiers seins aux mamelons tous droits, à sa taille presque exagérément mince et à ses hanches maternelles larges. Il est fasciné par l'eau de la douche qui glisse sur son corps et se rassemble au niveau du triangle épais entre ses belles cuisses, bien musculeuses.

Elle le regarde et saisit ses deux coudes très doucement. Elle se penche sur lui et l'embrasse délicatement sur les lèvres. Il sent ses mains se déplacer sur ses bras.

Ses lèvres sont en feu pendant qu'il sent sa langue lentement, inexorablement qui pénètre sa bouche. Il la sent venir plus près de lui et inévitablement, ses nichons incroyables frottent légèrement contre son torse nu.

Les bras d'Hélène l'entourent complètement, collant son corps au sien. Julien sent son gros membre qui se glisse entre ses cuisses. Situation embarrassante, mais tellement merveilleuse! Ils s'embrassent plus fort, plus passionnément.

Hélène masse l'outil du garçon entre ses cuisses enchantée de l'extase qu'elle sent monter chez lui. Elle saisit ses mains et les pose sur sa poitrine.

Pelote bien mes gros seins lourds! Ils sont pour toi! Ses mains commencent à masser les globes charnus. Il est stupéfait de leur fermeté.

Il n'a jamais vraiment touché une fille dans sa vie et la sensation de peloter cette femme mûre le rend fou. En se retournant pour tirer la chasse d'eau, elle présente son postérieur rebondi. Laurent sent renaître une légère érection. Ils entrent tous deux dans la baignoire. Laure humidifie l'éponge, y verse du gel de douche et la tend à son neveu en souriant.

Il enlève consciencieusement les traces de son sperme sur le ventre de sa tante, autour du nombril. Il passe l'éponge sur la toison et le sexe qui se couvrent de mousse parfumée. Laure frisonne à ce contact et constate que la virilité de son neveu a repris de la vigueur. Elle fait glisser le prépuce. Puis elle fait couler l'eau tiède sur son corps. Ses hanches, sa taille, finalement, en hésitant un peu, ses seins. Ils sont beaucoup plus gros que ceux de ses copines de classe et c'est la première fois qu'il sent ainsi sous ses mains cette texture si particulière.

Elle pose un pied sur le bord de la baignoire pour qu'il puisse s'occuper de ses jambes. Il les essuie, puis les cuisses, glisse vers le pubis, l'entrejambe. Laure sort de la baignoire. Bien séchée, sa toison a pris du volume et les poils bouclés ont des reflets de lumière. Laurent remarque que le ventre est légèrement bombé mais cela donne une plus grande sensualité encore à ce corps qui l'éblouit par sa perfection.

Après l'avoir essuyé à son tour, elle propose: Son neveu est devant elle. Il est en semi érection. Sa verge à moitié gonflée pend légèrement sur son scrotum. Elle le fait agenouiller à ses pieds. Il aperçoit le haut de sa toison entre les jambes jointes.

Elle les écarte lentement, découvrant petit à petit sa vulve. Au dessus, le clitoris est recouvert de son capuchon et est caché aux yeux fascinés de Laurent. Il apprécie d'abord la texture de la toison, joue avec les poils qui s'enroulent sous ses doigts. Il descend vers la fente qui s'ouvre légèrement. Il est surpris par l'humidité qui commence à suinter. Son index la parcourt de haut en bas et est comme aspiré par l'entrée du vagin.

Laure découvre légèrement son clitoris, petit mais apparent tel un bouton qui n'attend que la caresse. Elle le guide vers lui. Lorsqu'il le touche, un profond soupir sort de sa bouche.

Elle ferme les yeux. Il sent le petit organe durcir et gonfler sous sa caresse. Dans le même temps, sa verge a fait de même et pointe sous son ventre plat. Il sent l'odeur de sa féminité et en est troublé.

Il pose ses lèvres sur le clitoris et lui donne un baiser délicat. Laure oblige son neveu à se remettre debout. Elle l'attire à elle et en enserre sa verge tendue d'une main douce mais ferme.

Elle finit de décalotter le gland que l'érection découvrait à demi. Tu es si douce. Laurent n'avait jamais ressenti une chose pareille. La bouche et la langue de sa tante lui procurent un plaisir indéfinissable, inconnu, irréel. Elle le fait coucher sur le dos, à côté d'elle.

Elle l'enjambe et s'assieds sur lui. Elle le guide en elle. Laurent sent son pénis entrer lentement dans le vagin chaud et humide. Le paradis existe, pense-t-il. Il prend en mains les seins qui oscillent légèrement devant lui et les malaxe avec tendresse. Laure se couche sur lui tout en continuant à onduler, son clitoris contre la verge du jeune homme.

Gardant l'initiative, elle bascule sur le côté et se met sur le dos, jambes largement écartées, toute offerte à son neveu qui la pénètre. Elle impose son rythme jusqu'à l'accélération finale des va-et-vient. Elle gémit de plus en plus jusqu'à ce qu'un orgasme intense la cloue de plaisir. Laurent jouis au même moment, lâchant de longs jets de sperme.

C'est presque un cri qui sort de sa bouche tant son bonheur est immense. Allongé sur le corps nu de sa tante, sur cette peau douce et sensuelle, il sent petit à petit sa verge se dégonfler et sortir du vagin inondé. Finalement, il se redresse et contemple cette femme qui vient de lui procurer le plus beau moment de sa vie. Il revoit sa tante superbement nue devant lui et lui procurant les plaisirs les plus intenses qu'il ait jamais connus.

Après l'amour, ils s'étaient retrouvés dans la salle de bain pour une ultime toilette mutuelle, avant le retour de sa mère. Il dort nu et se caresse doucement en revoyant ces moments qu'il espère revivre bientôt. Il songe à sa copine Sophie. Il la connaît depuis l'enfance et voudrait bien un jour que leurs relations deviennent beaucoup plus intimes.

Elle semble prendre plaisir à sa compagnie et il l'a déjà embrassée sur la bouche. En la serrant contre lui, il avait senti la fermeté d'une poitrine assez généreuse. Cela n'avait pas été plus loin.

Il se souvient l'avoir vu nue il y a longtemps, au cours de leurs jeux d'enfants. Un jour pluvieux de vacances, ils s'étaient retrouvés dans sa chambre, ne sachant pas tellement quoi faire pour passer le temps. Ils avaient neuf ou dix ans et étaient poussés par une sorte de curiosité sur l'autre sexe, sans vraiment se l'avouer. Laurent ressentait certain trouble à la voir faire. Il lui palpa le ventre. Il aurait tant voulu lui dénuder le ventre.

Il avait déjà vu des filles nues. Il prenait depuis toujours son bain avec sa sour aînée d'un an. Mais ici, il ressentait autre chose. Il passa ses doigts sous l'élastique de la culotte et la fit glisser sur ses cuisses. Elle l'enleva complètement avec les pieds. Laurent ne put détacher ses yeux de la vulve de son amie. Il était d'ailleurs incapable de mettre un nom sur cet organe. Il n'avait jamais vu de si près cette fente bien lisse.

Cela n'avait pas l'air de la déranger outre mesure. Elle jouait le jeu. Il lui écarta un peu les jambes. Les lèvres intimes s'ouvrirent un peu. Il y porta les mains dans l'intention d'en découvrir les secrets. A ce moment Sophie se leva du lit. Le problème était que tout cela lui avait procuré une érection qu'il avait honte de découvrir.

Il était en slip devant elle. Lorsqu'elle baissa le slip de Laurent, la verge surgit, tendue vers le haut. Elle s' étonna de sa raideur sans plus. Comme elle était toujours nue, Laurent se sentait bien plus troublé que devant sa sour et ne s'expliquait pas ce sentiment. Elle s'étendit près de lui et il put lui toucher les lèvres intimes.

Ce contact la fit frissonner, agréablement. Ne sachant quoi faire d'autres, ils se rhabillèrent et continuèrent leurs jeux d'enfants. Cette situation ne s'est reproduite qu'une fois, quelques semaines plus tard. Il tenait à recommencer le jeu. Elle accepta par amitié.

Elle se mit même à quatre pattes pour le contenter. Il lui écarta même les fesses pour mieux voir son sexe. Elle était beaucoup plus gênée que la première fois. C'était cette position sans doute.

Il fit de même et elle put voir ses testicules pendre entre les jambes. Il finirent par trouver des planches anatomiques. Certains mots les faisaient rire mais les explications leurs semblaient terriblement compliquées. Ils n'étaient guère plus avancés mais heureux de pouvoir mettre des mots sur certaines choses.

Souvent, Sophie et lui révisaient leurs cours ensemble. Peut-être pourrait-il profiter de l'occasion pour. Mais non, il rêve. Certes, Sophie lui a montré plusieurs fois qu'elle tenait à lui et peut-être même était-elle amoureuse de lui. De là à envisager de faire l'amour avec elle, il y a un pas à franchir? L'avenir le lui dira. L'image de sa tante ondulant sur lui, sa poitrine offerte à ses mains et sa bouche lui revient.

Sophie a bien changé depuis leurs 10 ans. Son corps s'est épanoui. Un jour à la piscine, il s'est rendu compte qu'elle devenait une femme. En se penchant devant lui, il avait pu apercevoir un sein par l'entrebâillement du maillot. La forme en était conique et pas très proéminente. En l'observant plus, il avait remarqué que quelques poils s'échappaient de l'entrejambe de son maillot.

Il dut cacher son érection et se mettre à nager pour la faire disparaître. Il ignorait que Sophie avait vu son manège, mais elle se garda d'en jamais parler. Mais il avait constaté qu'elle était beaucoup plus pudique. Sa poitrine s'arrondissait et un fin duvet lui couvrait le bas du ventre. Il savait ce qu'était la puberté, en parcourant quelques livres et en discutant avec ces camarades de classes, qui souvent n'en connaissaient pas grand-chose.

Pour la troisième fois de cette journée, son plaisir éclate en longs jets, mais avec une intensité très différente de cet après-midi. Ce qu'il considérait avant comme une jouissance suprême lui laisse à présent un goût de trop peu. Mais il sait qu'il devra encore se contenter souvent de ce pis-aller.

Epuisé, il s'endort, la tête pleine de délicieuses pensées. Laurent attend Sophie pour étudier ensemble. C'est devenu une habitude pour les amis d'enfance. Surtout à l'approche des examens. Et cette année terminale est très importante. Il ne s'agit pas de gaspiller les chances de réussite. Leurs parents voient d'ailleurs d'un très bon oil cette collaboration qui a toujours bien porté ses fruits.

Un peu en retard, comme toujours, Sophie sonne à la porte d'entrée. Il lui ouvre et dépose un léger baiser sur les lèvres de son amie. Elle porte une petite jupe flottante et un T-shirt moulant, lui un short et un débardeur. Ce mois de juin est décidément très chaud! Se sachant regardée, elle ondule un peu plus les hanches, mettant en valeur un joli petit popotin et des jambes superbement galbées. Il a même temps d'entrapercevoir sa petite culotte blanche.

Pendant une heure, ils passent le cours de physique en revue. C'est surtout lui qui l'aide mais pour d'autre matière, c'est l'inverse. Ils forment une bonne équipe. Sophie prend quelque chose dans son sac et sort de la pièce pour aller à la salle de bain. A son retour, Laurent remarque qu'elle s'est légèrement parfumée. Il émane d'elle une fraîcheur nouvelle.

Ils reprennent le travail de révision. Sophie ouvre son cours de biologie. Les fonctions du corps humains sont passées en revue.

Arrivés au système reproducteur, ils se regardent un peu gênés en souriant. Ca éviterait quand on est plus jeune de chercher ailleurs et de se faire des idées fausses. L'anatomie, c'est pas porno, c'est naturel. Surtout qu'on connaît bien. Tout son corps s'étend et se décontracte comme pourrait le faire un chat.

Elle se jette à plat ventre sur le lit. Sa jupe remontée découvre la presque totalité de ses cuisses sur lesquelles Laurent distingue les marques laissées par la chaise. Il va s'asseoir à côté d'elle. Sa peau est particulièrement douce. Sophie a fermé les yeux et apprécie ce moment. Laurent fait mine de s'arrêter. Il atteint l'agrafe du soutien gorge blanc. Il passe dessus et continue vers la nuque. Il passe les mains sur tout le dos en mouvements circulaires.

Il est gêné par le sous-vêtement mais n'entreprend rien. C'est elle qui dégrafe son soutien tout en restant couchée sur le ventre, les bretelles sur les épaules, les attaches de chaque côté de son torse. Il s'applique à détendre ses muscles, mais n'étant pas expert, il ne sais pas très bien comment procéder. Il remonte a nouveau vers les hanches, toujours sur le tissu du vêtement.

Il l'aide de son mieux. Les fesses rondes et fermes apparaissent sous la culotte de coton blanc. Comme chez sa tante, il aperçoit une petite tache humide sur l'entrejambe qui laisse passer quelques poils follets. Son pénis se sent à l'étroit dans son short. Mais il ne veut pas brusquer les choses. Il s'applique à masser le corps de son amie. Sophie est amoureuse de Laurent depuis longtemps déjà. Elle aimerait aller plus loin que cette amitié d'enfance qui les lie depuis toujours.

Le moment est peut-être venu. Il lui semble que son copain a peur de la choquer. Ou bien il n'attend que cela. Elle le sait timide. Mais ce qu'il lui fait en ce moment montre quand même une certaine audace. Elle apprécie d'ailleurs même si ses gestes sont un peu gauche.

Elle se souvient de ces jeux d'enfants qui leur avaient découvert leurs corps. Une moiteur envahit petit à petit son intimité. Elle se retourne, ses mains sur les bonnets de son soutien-gorge.




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Depuis l'adolescence, elle a les seins le plus sensationnellement formés imaginables. En raison de la taille minuscule de son haut de bikini, ils ont certainement pris Julien au piège. Et çà n'est pas que le reste de son corps soit moins exquis: Elle tire sur les bretelles de son soutien-gorge pour les positionner confortablement. Mes soutien-gorges sont invariablement trop petits, particulièrement celui-ci. Ils paraissent m'aller bien, mais parfois il est pénible de les porter.

Cà t'ennuie si je le retire? Lentement, délibérément, tout en continuant à le regarder, elle passe les mains dans son dos et dégrafe son soutien-gorge.

Ses énormes seins ont jailli presque sauvagement en avant. Maintenant c'est mieux, " dit-elle avec un soupir de soulagement. Elle fait glisser les bretelles le long de ses bras. Souriante, avec une main, elle l'écarte puis le laissant tomber sur sa cuisse. Les globes massifs pointent fièrement en avant comme deux torpilles d'albâtre. Ils sont admirablement couronnés par des mamelons très bruns, fièrement dressés, entourés par leurs aréoles également brunes et larges comme un dessous de verre.

Ses yeux restent fixés sur ces gros nichons fermes, lourds. Notant le centre d'intérêt, presque hypnotisé de son regard fixe, Hélène étire ses épaules vers l'arrière, bombant le torses, propulsant sa grosse paire en avant.

Elle pose ses mains doucement sur ses hanches. Le jeune garçon n'a rien dit mais la regarde avec embarras. Puis, se penche légèrement vers lui. Son visage est soudainement devenu sérieux. Elle regarde vers le bas, ses attributs surdimensionnés. Un film de transpiration s'est formé au-dessus d'eux.

Elle les effleure du bout des doigts. Elle recule un peu. C'est une chose très normale. Elle fait un pas pour s'en débarrasser. Puis termine sa pirouette lui faisant face de nouveau.

Personne ne lui a jamais posé une telle question. Il ne peut pas croire qu'elle est nue, offerte, à seulement quelques cms de lui. Mortifié, il sent le début d'une érection puissante dans son short.

Il prie pour qu'elle ne s'en aperçoive pas. Ca donne la sensation d'être si libre, si vivante. Tu sais Julien, je ne ressens aucune gêne, nue devant toi. Tu peux te sentir libre de me regarder.

Ne sois pas embarrassé, puisque je ne le suis pas. Tu es un jeune homme et je parie que çà doit t'agacer un peu. Elle regarde vers le bas le bombement impressionnant évident sous son short.

Ses yeux s'élargissent et elle soupire. Julien, je te fais bander dur! Il lui laisse l'entière responsabilité de ce qu'elle s'apprête à faire. Lentement, Hélène commence à tirer le short vers le bas. Soudain, incapable de retenir sa curiosité, elle le descend d'un coup à ses genoux. Le membre palpitant jaillit glorieusement vers le haut, se dirigeant vers le plafond. Ses yeux se sont élargis pendant qu'elle regarde vers le bas, découvrant la grosse queue.

Elle sourit et le regarde. Se mettant à genoux toujours devant lui, elle regarde le spécimen étonnant qui innerve ses sens. Elle chuchote admirative, " J'ai toujours pensé que mon mari avait un gros sexe mais c'est juste un enfant comparé à toi! Elle le regarde de nouveau dans les yeux. Elle baisse lentement son visage, approche ses lèvres de l'extrémité de sa virilité, et y dépose un baiser léger. Hélène se recule et regarde le mandrin de Julien. Elle regarde le filet brillant de sa salive qui est resté sur l'extrémité du gland.

Pour elle, le contact de ses lèvres sur le garçon est comme électrique, un choc qui fait palpiter son corps chaud et nu. Elle se lève lentement devant lui, plaçant ses mains légèrement sur ses épaules fortes faisant des gestes silencieusement pour qu'il se lève. Julien coopère et se lève. Elle ouvre la porte du sauna et prend sa main en sueur dans la sienne, l'encourageant à la suivre. La femme, sure d'elle, voluptueuse, plus âgée, guide le garçon timide à l'érection sauvage en haut du vestibule et dans la chambre à coucher principale de la maison spacieuse.

Elle le mène à la salle de bains contiguë. Ce faisant, ils passent devant un grand miroir intégral de déco d'art. Hélène fait un arrêt devant le miroir et prend des poses. Le garçon regarde la réflexion des deux corps. L'éclat de la sueur qui recouvre leurs corps brille à la pleine lumière du soleil qui a jailli des fenêtres qui bordent la pièce. Il n'y a rien à répondre. Mon mari est trois mille kilomètres. Ce qu'il ne sait pas ne le blessera pas! Ils se font face, se regardent dans les yeux.

Julien est à peu près de sa taille. C'est un beau garçon, mince, montrant à l'évidence des lignes musculaires qui se développeront bientôt.

Ses cheveux sont bruns, ses yeux verts. Sa peau est pratiquement exempte de défauts. Et, le pénis embarrassant qui continue de palpiter pendant qu'elle le pousse en avant de ses cuisses n'a clairement besoin d'aucun développement ultérieur! A dire vrai, cette femme magnifique fait souffrir Julien. Le fait qu'elle soit la mère de son meilleur ami et soit mariée n'a plus d'importance en ce moment.

Il a envie de quelque chose plus qu'il n'a jamais voulu quoi que ce soit de toute sa vie. Il regarde le corps exquis. Il le fait frémir avec ses énormes fiers seins aux mamelons tous droits, à sa taille presque exagérément mince et à ses hanches maternelles larges. Il est fasciné par l'eau de la douche qui glisse sur son corps et se rassemble au niveau du triangle épais entre ses belles cuisses, bien musculeuses.

Elle le regarde et saisit ses deux coudes très doucement. Elle se penche sur lui et l'embrasse délicatement sur les lèvres. Il sent ses mains se déplacer sur ses bras. Ses lèvres sont en feu pendant qu'il sent sa langue lentement, inexorablement qui pénètre sa bouche. Il la sent venir plus près de lui et inévitablement, ses nichons incroyables frottent légèrement contre son torse nu.

Les bras d'Hélène l'entourent complètement, collant son corps au sien. Julien sent son gros membre qui se glisse entre ses cuisses. Situation embarrassante, mais tellement merveilleuse! Ils s'embrassent plus fort, plus passionnément. Hélène masse l'outil du garçon entre ses cuisses enchantée de l'extase qu'elle sent monter chez lui. Elle saisit ses mains et les pose sur sa poitrine. Pelote bien mes gros seins lourds! Ils sont pour toi! Ses mains commencent à masser les globes charnus.

Il est stupéfait de leur fermeté. Il n'a jamais vraiment touché une fille dans sa vie et la sensation de peloter cette femme mûre le rend fou. Ses mamelons durs et pointus deviennent vivants sous ses doigts. Il entend son gémissement, doucement. Elle éloigne son visage du sien et lui glisse à l'oreille " Il faut que je te suce, " elle chuchote. Elle saisit le phallus massif avec les deux mains et avec l'eau de la douche coulant au-dessus d'elle, elle la plonge dans sa bouche.

Elle est vêtue d'une jupe assez courte qui dévoile ses longues jambes bien galbées. Après avoir fermé la portière, elle rajuste sa jupe et son chemisier, mettant en évidence sa poitrine mure. A presque quarante ans, elle est fière de son apparence. Célibataire, elle désire rester libre et choisir ses partenaires comme elle le souhaite. Sa sour lui reproche souvent son indépendance, mais elle n'en a cure.

Elle vient lui rendre une petite visite à l'improviste. Elle sonne en vain à la porte d'entrée. Laurent, son neveu, doit pourtant être rentré des cours. A tout hasard, elle met sa main sur la poignée. Laure entre dans la maison et referme à clé derrière elle. Elle s'apprête à repartir mais se ravise et prend la direction de l'escalier qui monte à l'étage. Laurent doit faire ses devoirs. Elle entrouvre la porte de sa chambre. Ce qu'elle voit la fit sourire.

Il ne sait qu'elle contenance prendre. Doit-il remonter ses vêtements, éteindre l'ordinateur? Il se met à rougir comme jamais. Elle fait un pas en avant et referme la porte. Sa tante, devant lui, lui demandant de la déshabiller.

Certes, il apprécie ses formes généreuses qu'elle affectionne tant de mettre en valeur, mais de là à. Il commence, les doigts tremblants, à ouvrir le fin vêtement. Lorsqu'il a presque terminé, sous un soutien gorge noir en dentelle, il découvre la profonde vallée entre les seins. Il sent, malgré lui, son sexe durcir à nouveau. Elle porte une culotte noire. Elle se met face à lui et pose une jambe sur la chaise de bureau. Il apprécie la douceur de cette jambe soignée. Il procède de même avec l'autre.

Il peut entrevoir l'entrejambe de sa tante. Il remarque une petite tache d'humidité sur la culotte tendue sur le sexe qu'on devine sous le tissu soyeux. Enfin, le sous-vêtement libère la poitrine. Elle se masse les seins avant de les offrir au regard de son neveu. Il reste muet devant cette poitrine de femme mure. Les seins de Laure tombent à peine. En forme de poire, ils sont encore bien fermes et les mamelons se dressent fièrement au centre d'une aréole de petite taille.

Laurent ne peut détacher ses yeux. Face au ventre de sa tante, il fait descendre lentement la culotte, dévoilant petit à petit une toison régulière et bien fournie. Comme il les aime! Les poils bruns frisés dégagent une douce odeur qu'il ne connaît pas.

Le sexe proprement dit n'est pas visible sous le tapis naturel qui le couvre. Laure fait se relever Laurent. Laure est superbement nue. Son corps resplendit de sensualité. Elle s'avance vers lui. Ses seins frémissent, oscillent légèrement.

Elle défait la ceinture de son pantalon, l'ouvre et le fait glisser à ses pieds. Son boxer est prêt à exploser. Laurent a l'impression de flotter dans un autre monde. Il aide sa tante à lui retirer son T-shirt. Elle porte sa main sur son torse ornés de quelques poils seulement, la fait descendre sur le nombril et plus bas où la pilosité se fait plus dense. La main se glisse sous le boxer, évite le sexe et passe sur le bas du dos.

Elle l'attire contre son ventre et sent l'érection de Laurent battre contre elle sous le tissu. Ce dernier obstacle est vite supprimé et elle peut admirer en reculant la verge tendue vers elle.

Elle apprécie le gland encore recouvert et la raideur de l'organe qui, même s'il n'est pas de dimensions impressionnantes, laisse augurer une suite intéressante. Les bourses sont rondes et remontées. Laure sait qu'il ne pourra plus tenir longtemps. Il soupire de plaisir. Quelle différence avec sa propre masturbation! Elle fait quelques mouvements de va et vient sur la hampe qui durcit encore. Elle sent quelques palpitations internes qui annonce une éjaculation imminente. Il éclate en longs jets puissants.

Son sperme se déverse sur le ventre et la main de sa tante. Elle n'est pas déçue parce qu'elle se doutait que ça se passerait aussi vite. Il est jeune et probablement vierge. Et en ce moment terriblement gêné de ce qui s'est passé. Je suis toute collante maintenant! On va à la douche! Ta mère rentre quand? Laure déroule un bout de papier toilette et le passe sur elle.

L'odeur âcre du sperme la fait frémir. Elle regarde son neveu dont le sexe a repris une taille normale. Penché en avant sur la baignoire où l'eau se met à couler, elle voit ses fesses tendues entre lesquelles pendent ses bourses. Elle aurait envie de les malaxer mais se retient momentanément. Elle ouvre la cuvette des toilettes et s'assied sur la lunette, les jambes légèrement écartées. Le chuintement du jet d'urine fait se retourner Laurent. Il n'en croit pas ses yeux.

Sa tante, nue, en train de se soulager devant lui, sans complexe. Elle essuie sa vulve humide et se lève. En se retournant pour tirer la chasse d'eau, elle présente son postérieur rebondi. Laurent sent renaître une légère érection. Ils entrent tous deux dans la baignoire. Laure humidifie l'éponge, y verse du gel de douche et la tend à son neveu en souriant. Il enlève consciencieusement les traces de son sperme sur le ventre de sa tante, autour du nombril.

Il passe l'éponge sur la toison et le sexe qui se couvrent de mousse parfumée. Laure frisonne à ce contact et constate que la virilité de son neveu a repris de la vigueur.

Elle fait glisser le prépuce. Puis elle fait couler l'eau tiède sur son corps. Ses hanches, sa taille, finalement, en hésitant un peu, ses seins. Ils sont beaucoup plus gros que ceux de ses copines de classe et c'est la première fois qu'il sent ainsi sous ses mains cette texture si particulière.

Elle pose un pied sur le bord de la baignoire pour qu'il puisse s'occuper de ses jambes. Il les essuie, puis les cuisses, glisse vers le pubis, l'entrejambe. Laure sort de la baignoire. Bien séchée, sa toison a pris du volume et les poils bouclés ont des reflets de lumière. Laurent remarque que le ventre est légèrement bombé mais cela donne une plus grande sensualité encore à ce corps qui l'éblouit par sa perfection. Après l'avoir essuyé à son tour, elle propose: Son neveu est devant elle.

Il est en semi érection. Sa verge à moitié gonflée pend légèrement sur son scrotum. Elle le fait agenouiller à ses pieds. Il aperçoit le haut de sa toison entre les jambes jointes. Elle les écarte lentement, découvrant petit à petit sa vulve. Au dessus, le clitoris est recouvert de son capuchon et est caché aux yeux fascinés de Laurent. Il apprécie d'abord la texture de la toison, joue avec les poils qui s'enroulent sous ses doigts.

Il descend vers la fente qui s'ouvre légèrement. Il est surpris par l'humidité qui commence à suinter. Son index la parcourt de haut en bas et est comme aspiré par l'entrée du vagin. Laure découvre légèrement son clitoris, petit mais apparent tel un bouton qui n'attend que la caresse.

Elle le guide vers lui. Lorsqu'il le touche, un profond soupir sort de sa bouche. Elle ferme les yeux. Il sent le petit organe durcir et gonfler sous sa caresse. Dans le même temps, sa verge a fait de même et pointe sous son ventre plat. Il sent l'odeur de sa féminité et en est troublé. Il pose ses lèvres sur le clitoris et lui donne un baiser délicat.

Laure oblige son neveu à se remettre debout. Elle l'attire à elle et en enserre sa verge tendue d'une main douce mais ferme. Elle finit de décalotter le gland que l'érection découvrait à demi. Tu es si douce. Laurent n'avait jamais ressenti une chose pareille. La bouche et la langue de sa tante lui procurent un plaisir indéfinissable, inconnu, irréel. Elle le fait coucher sur le dos, à côté d'elle. Elle l'enjambe et s'assieds sur lui. Elle le guide en elle. Laurent sent son pénis entrer lentement dans le vagin chaud et humide.

Le paradis existe, pense-t-il. Il prend en mains les seins qui oscillent légèrement devant lui et les malaxe avec tendresse. Laure se couche sur lui tout en continuant à onduler, son clitoris contre la verge du jeune homme. Gardant l'initiative, elle bascule sur le côté et se met sur le dos, jambes largement écartées, toute offerte à son neveu qui la pénètre. Elle impose son rythme jusqu'à l'accélération finale des va-et-vient. Elle gémit de plus en plus jusqu'à ce qu'un orgasme intense la cloue de plaisir.

Laurent jouis au même moment, lâchant de longs jets de sperme. C'est presque un cri qui sort de sa bouche tant son bonheur est immense. Allongé sur le corps nu de sa tante, sur cette peau douce et sensuelle, il sent petit à petit sa verge se dégonfler et sortir du vagin inondé.

Finalement, il se redresse et contemple cette femme qui vient de lui procurer le plus beau moment de sa vie. Il revoit sa tante superbement nue devant lui et lui procurant les plaisirs les plus intenses qu'il ait jamais connus. Après l'amour, ils s'étaient retrouvés dans la salle de bain pour une ultime toilette mutuelle, avant le retour de sa mère. Il dort nu et se caresse doucement en revoyant ces moments qu'il espère revivre bientôt.

Il songe à sa copine Sophie. Il la connaît depuis l'enfance et voudrait bien un jour que leurs relations deviennent beaucoup plus intimes. Elle semble prendre plaisir à sa compagnie et il l'a déjà embrassée sur la bouche. En la serrant contre lui, il avait senti la fermeté d'une poitrine assez généreuse. Cela n'avait pas été plus loin.

Il se souvient l'avoir vu nue il y a longtemps, au cours de leurs jeux d'enfants. Un jour pluvieux de vacances, ils s'étaient retrouvés dans sa chambre, ne sachant pas tellement quoi faire pour passer le temps. Ils avaient neuf ou dix ans et étaient poussés par une sorte de curiosité sur l'autre sexe, sans vraiment se l'avouer. Laurent ressentait certain trouble à la voir faire. Il lui palpa le ventre. Il aurait tant voulu lui dénuder le ventre. Il avait déjà vu des filles nues.

Il prenait depuis toujours son bain avec sa sour aînée d'un an. Mais ici, il ressentait autre chose. Il passa ses doigts sous l'élastique de la culotte et la fit glisser sur ses cuisses. Elle l'enleva complètement avec les pieds. Laurent ne put détacher ses yeux de la vulve de son amie.

Il était d'ailleurs incapable de mettre un nom sur cet organe. Il n'avait jamais vu de si près cette fente bien lisse. Cela n'avait pas l'air de la déranger outre mesure. Elle jouait le jeu. Il lui écarta un peu les jambes. Les lèvres intimes s'ouvrirent un peu. Il y porta les mains dans l'intention d'en découvrir les secrets. A ce moment Sophie se leva du lit. Le problème était que tout cela lui avait procuré une érection qu'il avait honte de découvrir.

Il était en slip devant elle. Lorsqu'elle baissa le slip de Laurent, la verge surgit, tendue vers le haut. Elle s' étonna de sa raideur sans plus. Comme elle était toujours nue, Laurent se sentait bien plus troublé que devant sa sour et ne s'expliquait pas ce sentiment. Elle s'étendit près de lui et il put lui toucher les lèvres intimes. Ce contact la fit frissonner, agréablement. Ne sachant quoi faire d'autres, ils se rhabillèrent et continuèrent leurs jeux d'enfants.

Cette situation ne s'est reproduite qu'une fois, quelques semaines plus tard. Il tenait à recommencer le jeu. Elle accepta par amitié. Elle se mit même à quatre pattes pour le contenter. Il lui écarta même les fesses pour mieux voir son sexe. Elle était beaucoup plus gênée que la première fois. C'était cette position sans doute.

Il fit de même et elle put voir ses testicules pendre entre les jambes. Il finirent par trouver des planches anatomiques. Certains mots les faisaient rire mais les explications leurs semblaient terriblement compliquées. Ils n'étaient guère plus avancés mais heureux de pouvoir mettre des mots sur certaines choses.

Souvent, Sophie et lui révisaient leurs cours ensemble.

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